Ego.

Des nouvelles de Oumpa Oumpa le Cam’ !

J’ai été pas mal occupé sur d’autres sujets ces derniers mois et pas avancé autant que je l’aurai aimé sur le camion 🙁
Malgré tout, j’ai fait quelques trucs 😉 L’idée étant que, avant d’attaquer l’intérieur, il faut avoir un minimum avancer sur l’extérieur: ouvrant, connectique panneaux solaires, etc…
De ce coup, j’ai concentré mes efforts sur le toit !

Réparation des fuites sur le toit

J’avais une fuite sur la jonction de deux tôles sur l’arrière du camion. Fuite due a une attaque de rouille qui avait fait gonflé la peinture et le métal et laissait passer l’eau en mode goutte-à-goutte.

Pour ça, j’avoue, j’ai fait un peu le bourrin: je suis parti sur des bandes de mat de verre + résine avec une finition à la bombe de peinture blanche 😉 (je vous passe l’étape du nettoyage, du frottage des points de rouille, etc… )

L’endroit le plus attaqué, après un nettoyage.

Avant la “mise en peinture” (krkr), j’ai pas de photos de après !

Pose d’un lanterneau

Élément important du cam’, que ce soit pour la lumière ou l’aération, le lanterneau est un incontournable de l’aménagement !
Mon choix s’est porté sur un Dometic Mini Heki en 40cmx40cm parce que:

  • La marque….
  • Le fait que ce soit livré avec une plaque de finition qui fait store occultant/moustiquaire.

Pour la pose, rien que du très classique:

  1. On traçe proprement, on vérifie ce qu’on a tracé. On re-vérifie ce qu’on a tracé (bein ouais, on s’apprête quand même à découper le toit du fourgon, s’agit pas de se louper ;-p)
  2. Ensuite, 1 trou à la scie cloche à chaque coin… on perçe lentement histoire de pas défoncer la cloche et finir sans dent au deuxième trou 😉
  3. Pour finir, on découpe avec une scie sauteuse et une lame adaptée à la tôle. On pourrait être tenter d’utiliser une meuleuse, mais c’est déconseillé: ça ferait trop chauffer la tôle et la déformerait… on va éviter 😉

Ensuite, il faut fabriquer le contre-cadre à l’intérieur qui va assurer la rigidité de la tôle sur l’emplacement du lanterneau et permettre également de mettre au niveau supposé de l’isolation. J’ai procédé ainsi:

  1. Découpe de mes tasseaux
  2. Nettoyage de la zone (acétone) pour assurer une bonne adhérence à la colle
  3. Traitement antirouille.
  4. Pose de colle sur les tasseaux (en quantité, faut y aller)
  5. Pose des tasseaux et immobilisation au serre-joint.

Après le temps de séchage, ça bouge plus !
Le toit du Sprinter est pas complètement plat, de ce coup, j’avais un jour très prononcé sur l’avant-centre du lanterneau…. on gave copieusement de Sika et on croise les doigts !

Voilà le tout fini, manque plus que le store occultant/moustiquaire que je mettrai en dernier lieu, histoire de pas l’abîmer pendant que je travaille dans le camion.

Et voilà !

Fabrication d’une galerie de toit

La galerie de toit c’est pratique: on peut y mettre des choses quand on manque de place à l’intérieur, on peut aussi s’en servir pour fixer des trucs de façon plus permanente (panneau solaire par exemple).
J’ai décidé d’en installer une pour:

  • Stocker la roue de secours et ainsi récupérer l’espace qu’elle occupe sous le camion pour un réservoir d’eau et/ou le chauffage à Gasoil.
  • Fixer les panneaux solaires

Par contre, une galerie neuve ça coûte juste un rein … et puis bon, avec le lanterneau, j’étais un poil contraint… résultat, je me suis “Bibi, t’as du métal, t’as un MIG, bein tu peux faire une galerie”.
Donc je suis parti sur des tubes de 30mmx30mmx1,5mm (merci www.lemetal.fr … fin, je le paye hein, mais ils bossent bien !). Découpe à 45° au coin pour éviter de laisses des orifices à l’air libre, et ainsi de la place à la rouille, meulage propre des soudures sur la partie haute pour que la galerie soit bien plane. On finit sur un gros traitement avec l’ami Frameto … et on fixe !
A nouveau, on traite les trous à l’anti-rouille et on gave de Sika pour l’étanchéité.
J’ai utilisé des boulons assez longs en me disant que, potentiellement, je pourrai les ré-éexploiter pour l’ancrage de l’aménage … on verra !

Ça en fait des coupes !
J’améliore mes soudures de jours en jours 😉
Quelques (sic) heures de taf plus tard.
Ceci est une scarification involontaire … ça chauffe le MIG ! (m’apprendra à travailler torse nu tiens !)
Voilà, c’est fixé avec les traverses pour les panneaux solaires sur l’avant.

La caméra de recul !

J’en ai profité pour mettre une petite caméra de recul. J’ai du bricolé un support moi-même pour ne pas que le haut de la caisse du fourgon empiète trop sur le champ de vision de la caméra:

Sous la pluie !

Les panneaux solaires

Pour les panneaux solaires, j’ai fait le choix de partir sur du matos chinois, dispo sur aliexpress, mais acheté sur Amazon pour bénéficier du service (garantie, échange, … ).
Pour information, ma liste de course:

  • Un premier kit composé de 2 panneaux de 100W, un régulateur de charge et sa quincaillerie.
  • Puis je me suis rendu compte que j’avais de la place pour un 3eme panneaux, mais qu’il se vendait plus à l’unité, de ce coup un second kit identique au précédent mais avec 1 seul panneau … ça me fera un régulateur de spare !
  • Un paire de connecteurs 3 vers 1 pour monter les panneaux en parallèle (plus optimal que le montage série de ce que j’ai cru comprendre).
  • Deux batteries Hankook à décharge lente de 100Ah chacune (plus le lien, c’était du eBay).

On doit être aux alentours de 400-500€ de fourniture.
Et voilà le résultat:

Eclairage et tableau électrique de chantier

De ce coup, vu que j’avais maintenant une source électrique, je me suis bricolé un tableau électrique temporaire et installé un éclairage “temporaire” (mais avec un faisceau qui restera définitif je pense):

Vous pouvez admirer au passage les boulons servant à fixer la galerie au toit !
Quand la nuit tombe, ça fait plaisir d’y voir encore clair !

A noter que oui, tant que faire se peut, je tâche de:

  1. Mettre mes câbles dans des gaines.
  2. Souder mes cosses aux câbles et “finir” à la gaine thermo.
  3. Utiliser des connecteurs pour faciliter les interventions ultérieures (cf les connecteurs 12V pour l’éclairage).

L’air de rien, ça bouffe pas mal de temps de faire les choses proprement !

Monitoring des batteries

En bon Geek qui se respecte, je me suis mis en tête de monitorer le niveau des batteries afin de me faire une idée sur l’autonomie qu’on pourrait atteindre.
L’idée est simple, un micro-contrôleur dôté d’un ADC (convertisseur analogique vers numérique), une paire de résistance, un condo pour lisser les mesures.
Le premier test sur plaque à essais a pas mal trop fonctionné:

Après, j’ai ajouté un régulateur de tension pour alimenter le micro, ça a fonctionné.
Ensuite, j’ai essayé de foutre le tout sur une plaque epoxy, pour avoir un truc propre déjà “intégrable” dans le camion:

Et là, après 3 ou 4 essais, j’ai jamais réussi à avoir quelque chose de fonctionnel 🙁 Pas facile l’électronique !

Next Post

Leave a Reply

© 2022 Ego.

Theme by Anders Norén